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L’ambiance vit et sévit quasiment partout. On la trouve en famille, en société, chaleureuse ou hostile. La bonne ambiance ne surgit, ne jaillit pas au petit bonheur. Elle se construit, se nourrit, en particulier de molécules tirées de l’état d’esprit de l’être humain. En ces beaux jours de printemps, période ordinairement chargée de compétitions au niveau de la STSB, elle est désactivée et non à l’agonie, comme on le sait, en raison des sombres retombées du fameux  Coronavirus. Oui, une fois les conditions revenues à la normale, l’ambiance cordiale, telle que souhaitée au sein d’une société sportive, reprendra ses droits et son rythme habituel. Sur la base du fervent espoir, elle réapparaîtra sur la sympathique et mythique place abritée du stand du Beulet.

 

Le coude à coude, la levée du coude, l’échange de bons mots, le timbre du rire, du sourire, l’analyse du succès et de l’échec, et j’en passe, retrouveront un jour leur vitesse de croisière, sans l’ombre d’un doute. Quand ? Aïe quelle question pertinente !  L’appel est lancé aux talents issus de la prophétie !

 

En dépit des effets négatifs que subit de plein fouet notre société ces temps-ci, tout comme tant d’autres associations, à cause bien sûr de la crise du Coronavirus, nous, membres actifs et passifs, sans prétendre jouer au moraliste de ma part, je m’empresse de le souligner, affichons et prêchons l’optimisme dans toute la plénitude de ses formes, et disons-nous en notre for intérieur : « Hier, l’ambiance réelle, aujourd’hui, l’ambiance virtuelle, demain, l’ambiance reconstruite à la truelle «  ! Sachons aussi que la bonne ambiance sert, la mauvaise la dessert, et, certes, que le Coronavirus est un perturbateur à grande échelle, un puissant destructeur de la vie humaine, mais il ne tuera pas le virus qui anime le tireur sportif, dans le sens noble du terme s’entend !

 

Jules-Emile Rey